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ÃÍáÇãäÇ ÇáãÔÊÑßÉ -> Greens Press -> Suite aux évènements de Sidi Bouzid
ÚÏÏ ãÑÇÊ ÇáÞÑÇÁÉ 17862011-01-12

Tunis, le 26 décembre 2010

Suite aux évènements de Sidi Bouzid

Les Medias tunisiens refusent de publier la position des verts tunisiens

Le Parti des Verts pour le Progrès, comme toutes les composantes de la société civile tunisienne a suivi avec une profonde préoccupation les évènements de Sidi Bouzid et a tenu à s’exprimer par pareille conjoncture, mais pour des raisons qui nous dépassent sûrement, aucun média de la place n’a daigné publier un mot de notre communiqué.

Et pourtant, les Verts ont appelé, le 26 décembre 2010, à renforcer l’esprit du dialogue et de concertation entre tous les tunisiens et à faire prévaloir l’intérêt de la nation, et ce, loin de toute forme de violence ou d’agressivité d’un côté ou d’un autre, et loin de toute logique de surenchères politiques ou partisanes.

Le PVP a estimé que le problème du chômage est devenu une préoccupation d’ordre national et qu’il n’est plus concevable de sauter sur les répercussions de ce dossier éminemment sociétal aux dépens de la durabilité de la paix sociale et de la stabilité. Il devient impératif de continuer à acheminer l’itinéraire de la croissance et du développement dans un climat de confiance et de transparence, non de paralogisme et

d’opportunisme, et d’adopter une vision rationnelle et objective dans la gestion de l’évolution des évènements.

Le Bureau Politique des Verts a exhorté le gouvernement à réviser ses plans de développement en conformité avec les nobles objectifs du programme électoral 2009-2014 du Président de la République, en focalisant sur la mise en oeuvre de mesures pratiques pour délimiter les priorités de développement qui puissent correspondre aux caractéristiques de l’actuelle conjoncture, répartir de manière juste et équitable, sur toutes les régions et toutes les catégories, les richesses nationales et partager, de manière équilibrée, les investissements en visant la consolidation de l’infrastructure afin de couvrir en priorité les régions les plus défavorisées. Ceci est possible à travers l’actualisation des plans mobiles de développement selon les besoins conjoncturels, le recours aux crédits supplémentaires ou la révision du budget de l’Etat.

Les Verts ont par ailleurs émis le souhait de voir, dans les délais les plus prompts, se réaliser le projet présidentiel visant l’extension des autoroutes pour relier les différents gouvernorats tunisiens, spécialement les gouvernorats de la bande Ouest, du centre et du sud du pays. Le Parti Vert estime que l’extension de ces autoroutes, dans des délais raisonnables, aura un impact positif sur le terrain et contribuera à changer la donne et élargir les opportunités de croissance dans les régions internes et les potentiels d’investissements publics et privés.

Le PVP a souligné par cette circonstance qui exige la réflexion à des propositions et des initiatives concrètes et sincères qui puissent traduire la dimension solidaire entre le peuple tunisien, la nécessité pour toutes les composantes de la société civile comme pour le parti au pouvoir et le gouvernement, de se hâter à instaurer « un fonds national pour le chômage » auquel serait attribué une mission d’accompagnement des sans-emplois, notamment des jeunes diplômés et universitaires, en leur fournissant le soutien moral et matériel jusqu’à l’obtention d’un emploi approprié.

Le PVP a adressé un appel aux structures administratives concernées par le dossier du développement régional afin d’établir des déclarations actualisées des incitations financières, des subventions et des exemptions fiscales initiées suite aux interventions présidentielles successives au profit des régions intérieures. Les Vert ont invité également les structures de l’emploi et de l’insertion professionnelle à fournir des données objectives sur la contribution des différents mécanismes dans la réduction du taux de chômage et l’amélioration de l’employabilité dans les gouvernorats les plus défavorisés, tout en estimant que la solution la plus adéquate aujourd’hui serait d’assurer d’autant plus de flexibilité dans la création de projets privés et d’inciter les jeunes à l’initiative et le suivi de leur programme s en les orientant vers les secteurs innovants et prometteurs.

Les Verts ont tenu à préciser, sur un autre plan, qu’il devient impératif de dépasser la mentalité bureaucratique de l’administration tunisienne ainsi que celle des portes fermées devant les citoyens, une pratique devenue courante chez une large frange de fonctionnaires, notamment dans les régions internes, mais qui reflète immanquablement une attitude visant l’exclusion et l’indifférence par rapport à différentes catégories sociales, particulièrement aux jeunes. C’est dans ce sens que le PVP exhorte l’administration à être plus attentive aux revendications citoyennes et de mettre en application sans plus attendre toutes les directives initiées par le Chef de l’Etat afin de garantir les fondements de la bonne gouvernance et de la meilleure gestion des affaires de l’Etat et de la société au niveaux de tous les gouvernorats et secteurs.

Le Bureau Politique a tout autant responsabilisé le secteur privé, par cette délicate conjoncture, et l’a exhorté à contribuer à la promotion de l’investissement et le développement dans les différentes régions internes, surtout qu’il s’agit s’un secteur qui a bénéficier d’un grand nombre de privilèges et d’incitations. Le PVP a appelé les patrons et les hommes d’affaires à ouvrir des espaces visant la définition des possibilités et potentiels de développement et d’investissement à l’adresse

des jeunes et l’encadrement des jeunes diplômés pour assurer la cohérence et la communication nécessaire avec les Tunisiens à l’étranger et les investisseurs des pays frères et amis.

Le PVP a considéré les évènements de Sidi Bouzid, et au préalable, ceux de la région de Rdayef et de Ben Guerdane, comme des urgences sociales dont l’une des causes directes est l’augmentation du nombre des diplômés et des demandeurs d’emploi, d’autant que la Tunisie a toujours parié sur son potentiel humain et a investi sur l’éducation et l’enseignement. Cependant, il est évident que les mutations démographiques et l’augmentation du taux des jeunes ne sont pas facilement gérables.

Les Verts ont estimé, dans cette linéarité d’idées qu’il est légitime de demander un emploi digne et de revendiquer son droit au travail et à l’amélioration de la condition de vie de tout un chacun, et que le soulèvement revendicatif pacifiste doit être encadré par les composantes de la société civile et partenaires sociaux pour éviter les tournures violentes et dégradantes des biens publics.

 Le Parti des Verts pour le Progres

Par / Bureau politique

Le Secrétaire Général

Mongi Khammassi 

N.B. : Vous avez entre les mains une traduction du communiqué, la version intégrale et exhaustive, est rédigée en langue arabe.






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